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· アルジェ(アルジェリア) · フランス語

L’Écho d’Alger

1926年9月27日付『レコー・ダルジェ』の三つの抜粋を結んだのは、財政再建の問題だった。ポアンカレは傷痍・傷病除隊軍人に対し、財政難で現在の要望をすべて受け入れられなくても、国家の法的な約束は守ると述べた。仏独会談の記事は、ドイツ鉄道の毎年の賠償支払いを説明し、トワリー構想による証券売却の仕組みを伝えた。新聞論評の紹介では、行政削減の節約効果や中央集権化への疑問、緊縮策への強い支持、抗議する市長との交渉を求める意見が並んだ。

翻訳

全国傷痍・傷病除隊軍人連合の大会

続いてポアンカレ氏が立ち上がり、熱烈な拍手にたびたび中断されながら、力のこもった演説を行った。その中から、次の箇所を抜粋する。

「皆さん、

皆さんの会長であり、私の友人でもあるル・シャトネ氏は、市民としての徳においても軍人としての勇気に劣らぬ方です。その方からこの集まりに招かれたとき、私はその魅力に抗おうとはしませんでした。皆さんのもとに来れば、愛国心と活力に満ちた空気の中で、自らの力を養い直す機会が得られると確信していたからです。そして長い経験から、政府にとって、かつて戦った人々と接すること以上の励ましはないと知っています。

とりわけ私は、全国傷痍・傷病除隊軍人連合を常に導いてきた、寛大な志をよく存じています。同僚であり友人でもある年金大臣と同様に、私も、皆さんがスダンでの前回大会で表明された意見と要望を入念に検討しました。今回サンジェルマンで起草し、採択されたものも、同じだけの注意を払って検討するつもりです。

私たちが直面する財政難のため、今は皆さんの要望をすべて受け入れることができません。それでも少なくとも、法律が皆さんに対して定めた約束を一つたりとも裏切ることはないと、安心していただけます。私は両院において、国家が負ったすべての義務を神聖なものと考えると、幾度も述べてきました。傷痍軍人と傷病除隊軍人に関わる義務は、そう言うことが許されるならば、ほかの義務にも増して神聖です。それを果たさないことは、あらゆる意味で、最も深刻で最も痛ましい破綻を来すことにほかなりません。皆さんがフランスに尽くされた忘れがたい功績は、そのような不正から皆さんを永遠に守る保証なのです。」

仏独会談

ドーズ案に基づいてドイツ国の鉄道が独立した会社として組織された際、額面110億金マルクの単一の債券が、パリの賠償委員会に引き渡された。

この証券は、委員会の引き出しから一度も外に出ていない。分割されてもいなければ、市場に流通させられてもいない。読者もご記憶のとおり、ドイツ鉄道会社の経営は、フランス人委員ルヴェルヴ氏の総括的な監督下にある。同社はこの110億に対し、利息5パーセントに元本償還分の1パーセントを加えた額、すなわち6億6,000万金マルクを支払う。

厳密を期すならば、今年はまだ5億5,000万しか支払わないと言うべきだろう。しかし来年、つまり1927年9月からは、毎年6億6,000万を40年間支払うことになっている。この支払いは、110億の単一債券を賠償委員会が保有しているため、全額が同委員会に納められるが、何の支障もなく行われている。

ドイツの鉄道は民間会社として組織された時点から赤字を脱し、国際委員たちの巧みな経営のおかげで、ドーズ案で求められる額をかなり上回る収益さえ上げている。

この6億6,000万に加え、来年から賠償委員会は、同じくドーズ案によって設けられた特別運輸税から、毎年2億9,000万金マルクを受け取る。

したがって1927年以降、賠償委員会がドイツの鉄道から受け取る総額は9億5,000万金マルク、現在の為替相場で80億フランとなる。トワリーの構想によれば、現金化しようというのはこの金額である。それはどういうことか。実に単純な話だ。この構想では、賠償委員会は110億金マルクの単一債券を引き出しにしまっておく代わりに、これを分割し、ほかの取引所証券と同じように売りに出すことになる。

行政改革

『ル・コティディアン』から
(P・ベルトラン氏)

私たちは誤解したのか。そうなら、説明してもらいたい!

これまで、最も論議を呼んだ改革の中に、地方分権を目指す考えなど見いだせず、むしろ、いささか困った中央集権化の動きしか見えなかった。私たちは誤解したのか。そうなら、説明してもらいたい。いずれにせよ、郡の裁判所を廃止すれば、どんな奇跡によって何十億もの節約が生まれるのか、あるいはフランスがそれだけ節約できるようになるのかと尋ねても、差し出がましいとは言えまい。というのも、正当な理由が見当たらない一つ、あるいは二つの改革に対し、四方から上がる抗議に返ってくる答えが、まさにそれだからだ。誰が私たちに答えるのか。

『ル・プティ・ブルー』から

世論は一致してポアンカレ氏の措置を支持している

ポアンカレ氏は月曜日、バルルデュックで予定される重要な政治演説の中で説明するだろう。確かなのは、政府の長が進める賢明な行政再編と予算削減の政策が、世論の支持を得ていることだ。納税者の金に無用な負担をかけていることがあまりにも明白な官職や職員ポストの廃止を、世論は以前から求めてきた。

議員たち自身も、8月の公開の採決によってこれらの措置に政治的責任を負った以上、地元からどのような働きかけを受けようとも、この救済の事業を否認すれば、自らを否認することになる。

『レール・ヌーヴェル』から
(キュドネ氏)

弾圧する挙国一致政府は、一致を壊す

行政改革の影響を受ける善良な人々の立場を思うからこそ、私たちは「危ないぞ」と警告せずにはいられない。しかし同時に、ポアンカレ氏は、反旗を翻した市長たちとの交渉を打ち切らないのが賢明だと考える。

この種の運動の根底には、必ず尊重すべき感情がある。私たちが向き合っているのは、機会に乗じて国家の安全を乱そうとする扇動者ではない。良心を傷つけられ、いささか荒々しく反応している人々である。この自治体のフロンドも、ごく早いうちに、独自のリュエイユ条約によって決着すべきだと私たちは考える。

解説

国家の義務としての軍人年金

ポアンカレの説明を支えるのは、追加の要求と、すでに法律で認められた権利との区別である。元軍人団体の働きかけを経て、1919年のリュゴル法は戦争による障害への補償を受ける権利を確立した。掲載された演説で彼は、新たな譲歩は財政の余裕に左右されるとしつつ、法律上の約束は侵してはならないとした。不履行を破綻と呼ぶことで、政府の信用そのものを論拠に据え、緊縮財政と元軍人への義務の履行は両立すると訴えている。補償を受ける権利の成立過程を踏まえると、この約束の重みが分かる。団体の活動によって獲得された法的義務が、いまや彼の示す財政緊縮の限界を定めていたのである。

鉄道賠償を当面の資金に変える構想

構想された操作は、将来の継続的な収入を、証券売却で得る資金に換えるものだった。この記事は、賠償委員会が保有する単一の鉄道債券を、売却できる単位に分割すると説明している。9億5,000万金マルクは年間受取額の見込みであり、売却価格として示された数字ではない。1926年9月25日付『コマーシャル・アンド・フィナンシャル・クロニクル』も、占領軍の削減と関連する財政救済策として鉄道債券の売却を報じた。同誌はまた、両国政府が決定の自由を保っていると伝えていた。この仕組みは、なお協議中の外交構想の一部だった。

自治体の抵抗と節約をめぐる対立

自治体の反対は、すでに組織的な行動になっていた。司法改革の研究によれば、サンジャンドモーリエンヌ市長ファルコズは、1926年9月24日に150人の市長をパリに集めた。掲載された論評は、行政経費の節約が世論を分ける理由を示している。『ル・コティディアン』は中央集権化と裁判所廃止の節約効果を疑い、『ル・プティ・ブルー』は不要な職員ポストを明白な納税者負担とみなして議会の責任を問う。一方、『レール・ヌーヴェル』は、傷つけられた地元の人々の良心と交渉継続を重視する。その議論では、自治体との和解こそが、政府の掲げる一致の真価を問うものとなっている。

原文

LE CON GRÈS de l'Union Nationale des iluli és et Réformes

A son tour, M. Poincaré se lève et,
fréquemment interrompu par de cha-
leureux applaudissements, il prononce
un vibrant discours, dont nous déta-
chons les passages suivants :
« Messieurs,
c Lorsque votre président, mon ami
M. Le Chatenet, chez qui les vertus
civiques sont l'égal du courage militai-
re, m'invita à cette réunion, je n'ai
pas essayé de résister à la tentation
qui s'offrait à moi. J'étais sûr, en ve-
nant parmi vous, d'avoir l'occasion de
retremper mes forces dans un milieu
patriotique et d'énergie et je sais, par
une longue expérience, qu'il n'est pas,
cour un Gouvernement, de meilleur ré-
confort que de prendre contact avec les
anciens combattants. t
Il « Je connais en particulier les géné-
reux sentiments qui n'ont jamais cessé
d'inspirer l'Union Nationale des Muti-
lés et Réformés de la guerre. Comme
mon collègue et ami le Ministre des
Pensions, j'ai soigneusement étudié les
avis et les vœux que vous aviez expri-
més dans votre dernier Congrès, à Se-
dan, et je n'examinerai pas avec moins
d'attention ceux que vous venez de ré-
diger et de voter à St-Germain.
cc Si les difficultés financières avec
lesquelles nous sommes aux prises ne
nous permettent pas d'accueillir, en ce
moment, toutes vos demandes, vous
pouvez être assurés que, du moins,
nous ne trahirons jamais aucun des
engagements que les lois ont pris en-
vers vous. J'ai plusieurs fois déclaré,
devant les Chambres, que nous tenions
pour sacrées toutes les obligations con-
tractées par l'Etat. Celles qui concer-
nent les mutilés et réformés sont en-
core, s'il est possible, plus sacrées que
les autres. Y manquer, ce serait subir,
sous toutes ses formes, la faillite la
plus funeste et la plus douloureuse.
Les inoubliables services que vous ave7
rendus à la France, vous garantissent,
à tout jamais, contre une telle iniqui-
té.

Les conversations franco - allemandes

Lorsque, en vertu du plan Dawes,
les chemins de fer du Reich s'étaient
constitués en Compagnie autonome,
une obligation unique de 11 milliards
de marks-or a été remise à la commis-
sion des réparations à Paris.
Ce titre n'est jamais sorti de ses ti-
roirs. Il n'a pas été divisé en tranches,
ni lancé dans la circulation. La Com-
pagnie des chemins de fer allemands
dont l'Administration, on s'en souvient,
se trouve sous la haute surveillance de
M. Leverve, commissaire français, sert,
pour ces 11 milliards, un intérêt de 5
pour cent plus 1 pour l'amortisse-
ment, c'est-à-dire 660 millions de
marks-or.
Pour être tout à fait exact, il faudrait
dire que, cette année encore, elle ne
servira que 550 millions. Mais. à partir
de l'année prochaine, c'est-à-dire à par-
tir de septembre 1927, elle est appelée
à servir, tous les ans, 660 millions et
cela pendant quarante ans. Ce service
qui est, en totalité, versé à la commis-
sion des réparations, puisque celle-ci
détient l'obligation unique de 11 mil-
liards, se fait sans aucune difficulté.
Les chemins de fer allemands, à par-
tir du moment où ils fuient constitués
en Société iprivée, ont cessé d'être en
déficit et rapportent même, grâce à
l'habile administration des commissai-
res internationaux, des sommes sensi-
blement supérieures au montant exigé
par le plan Dawes.
En dehors de ces 660 millions, à par-
tir de l'année prochaine, 'la commis-
sion des réparations touchera, tous les
ans, 290 millions de marks-or provenant
ans, l'impôt spécial sur les transports,
de
également institué par le plan Dawes.
Ainsi, au total, à partir de 1927, la
commission des réparations recevra des
chemins de fer allemands 950 millions
de marks-or, c'est-à-dire, au cours ac-
tuel, 8 milliards de francs. C'est cette
somme que, selon le programme de
Thoiry, il s'agrait de mobiliser. Qu'est-
ce à dire ? Simplement ceci : Au lieu
de conserver dans son tiroir l'obliga-
tion unique de 11 milliards de marks-
or, la commission des réparations la
diviserait en tranches qui seraient mi-
ses en vente comme toute autre valeur
de Bourse.

Les Réformes Administratives

Du QUOTIDIEN
(M. P. Bertrand)
S'est-on mépris? Si oui, qu'on nous
l'explique 1
Jusqu'ici, dans les réformes les plus
discutées, loin de trouver une pensée
décentralisatrice, on n'avait, au con-
traire, vu qu'un effort plutôt fâcheux de
centralisation. S'est-on mépris? Si oui,
qu'on nous l'explique. Dans tous les
cas, ce ne saurait être indiscret de no-
tre part de demander par quel miracle
la suppression dés tribunaux d'arron-
dis.sement produirait ou -permettrait à
la France de produire des milliards d'é-
conomies? Car enfin c'est cela que l'on
répond aux protestations qui s'élèvent
de toutes parts contre une réforme.
ou deux, dont la justification n'appa-
raît point. Qui nous répondra?
Du PETIT BLEU
L'opinion publique est unanime à
appuyer les mesures de M. Poincaré
M. Poincaré s'expliquera, lundi, dans
le grand discours politique qu'il doit
prononocer à Bar-le-Duc. Ce qui est
certain, c'est que le chef du gouverne-
ment est appuyé, dans sa sage politi-
que de réorganisation administrative
et de compressions de crédits, par l'o-
pinion qui réclame, depuis longtemps,
la suppression de fonctions publiques
et d'emplois dont il est trop évident
qt,'ils sont inutilement onéreux pour
les deniers des contribuables.
Les. parlementaires, eux-mêmes, qui
ont pris la responsabilité politique de
ces mesures, par leur vote public d'août,
ne peuvent, quelles que soient les sol-
licitations locales dont ils sont l'objet,
désavouer cette œuvre de saiut sans se
désavouer eux-mêmes
De i'ERE NOUVELLE
(M. Cudenet)
Un gouvernement d'union qui réprime
brise l'union
Nous croyons que l'intérêt même que
nous portons à la 'cause des braves
gens atteints par la réforme administra-
tive nous commande de crier casse-cou !
Mais nous croyons aussi que M. Poin-
caré serait sagement inspiré en ne
rompant pas les pourparlers avec les
maires frondeurs.
A la base de tout mouvement comme
celui-ci, il y a un sentiment respecta-
ble. ,Nous ne sommes pas en présence
d'agitateurs saisissant l'occasion de
troubler la sécurité de l'Etat ; nous som-
mes en face de consciences. blessées
qui réagissent un peu brutalement. Il
nous parait que cette fronde munici-
pale doit avoir, très rapidement, comme
conclusion, son traité de Rueil.

紙面の出典:Source: Bibliothèque nationale de France / Gallica

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