新聞を読み込んでいます… / Loading the edition…

· パリ(フランス) · フランス語

Le Figaro

この一面には、聖性をめぐる考察と、金融をめぐる二本の危機感に満ちた論説が並んだ。アカデミー・フランセーズ会員ジョルジュ・ゴワイヨは、パウロの「十字架の愚かさ」に重なる、アッシジのフランチェスコの自発的清貧という「愚かさ」を論じた。そして、初期キリスト教美術が描くのを避けた磔刑と向き合うことを、キリストの傷を愛し聖痕を帯びたフランチェスコが教えたと説いた。「アンテリム」署名の論説は、他紙が唱えた対外信用への依存を批判した。論説はロンドンとワシントン、そして「国際金融」のせいで、敗戦国ドイツが孤立したフランスに条件を突きつけていると非難し、仏独協調はフランス次第ではないと主張した。アンリ・ヴォノヴァンは財政への信頼回復を歓迎しつつも「財政の病は残っている」と警告した。そしてフラン再建のため、新たな犠牲と節約、生産の拡大を求めた。

翻訳

フランチェスコ会史の逆説

[?] 若きフランチェスコがアッシジの広場で衣服を脱ぎ捨て、小さな町の裕福な若者たちから狂人呼ばわりされたとき、彼はその侮辱に、まるで勝利の前兆に向けるように微笑んだ。彼は、使徒パウロが、絞首台の上で自らを無にする神という奇異を同時代に告げ知らせるために、あえて「十字架の愚かさ」を宣言したことを思い起こしていた。フランチェスコが説いた自発的清貧というもう一つの愚かさは、少なからぬ魂を惹きつけることになる。そして彼は、世と衝突することによって世を征服していったのである。前日まで自分たちが破滅と呼ぶものを恐れていた人々が、にわかにフランチェスコに続き、霊的再生の喜ばしい曙を求めるように清貧を希求した。福音の精神、すなわち福音的勧告がもたらす当座の厳しさと甘美さの約束とが、人間の知恵にあったあらゆる凡庸なものに、突如として打ち勝った。前日まで凍えていながらそれに苦しむこともなかった人々が、にわかに寒さを覚え、たとえ彼と同じく狂気を責められることになろうとも、温められ、変容させられるために「小さき貧者」のもとへと向かったのである。

とはいえ、根源的な愚かさ、すなわち十字架の愚かさは、まだその赤裸々な姿のままでは人々に示されていなかった。初期数世紀のキリスト教美術は、神の刑苦をさらすという考えに反発していた。何とも言いがたい羞恥のためか、あるいは神を栄光の姿においてのみ示そうとする几帳面な配慮のためか、それは復活し勝利するキリストを必要としていた。しかしこのキリストは、十字架の高みからすべてを自らのもとへ引き寄せると言ったのである。それならばなぜ、美術は彼よりも臆病だったのか。そこへアッシジの貧者が現れ、師の血を流す苦しみを心から愛した。彼はそれを詩句に歌い、聖痕によってそれを分かち合った。彼のおかげで、世界は十字架の愚かさへの理解を深めていった。ところで、それはちょうど美術が目覚め始めた時代であった。フランチェスコとその弟子たちに倣って瞑想した画家は、[?]

――ジョルジュ・ゴワイヨ(アカデミー・フランセーズ会員)

対外信用と仏独協調

真理である。一つは、アメリカとイギリスなくして財政再建はないということ、もう一つは、ドイツとの協調なくしてヨーロッパの平和はないということだ。どうして対外信用など考えられようか。われわれは、同業紙のあれほど聡明な論者が、いまだに外国からの借款に頼ることを唱えうることに驚いている。われわれはこの問題について望みうる限りの明確さで見解を述べてきたが、1926年8月23日付のフィガロ紙でわれわれが行った呼びかけには、何の回答も寄せられていない。その日われわれは論敵たちに、外国に頼ることが、国内の努力とフランスの公債という政策に比べてどの点で優れているのかを示すよう求めた。何の反論も来ない以上、われわれに対置されうる議論はさほど確かなものではないと考えてよいはずだ。

同業紙の論者は、勝利したフランスがアングロサクソン金融の容赦ない圧力の下に、ついに屈しつつあることに気づかないのだろうか。この強力な後押しのおかげで、ドイツは最初の報復を果たしつつある。戦場で敗れた戦争の帰結から、ますます逃れつつあるのだ。為替という大砲に支えられた外交工作によって、敗れたドイツが今日、栄光に満ちながらも孤立し傷ついたフランスに講和条件を突きつけることができるのである。この事態はもっぱら、国際金融の目をくらます影響下にあまりにも長く置かれてきたロンドンとワシントンの両政府の、示し合わせた意志によるものだ。いまこそ一部の政治家たちに、こうして得た結果が、偉大なイギリス国民と偉大なアメリカ国民の願いと、目先の、そして将来の利益にかなうものだという自覚があるのかを問うべきである。

ヨーロッパの平和を確保するためのドイツとの協調についていえば、それはわれわれ次第ではない。フランスがこの協調を得るために、まだ何かなすべきことがあると考えられようか。フランスはすでに

――アンテリム

休暇の総決算

[?] 信頼が戻ってきた。その信頼こそがわが国の財政のこの健全な運営を可能にし、この成功のうちに、いっそう確かなものとなる理由を見いだしている。しかし、これらの成果を思って感じるべき喜びがいかほどであれ、その射程を見極め、はっきりと見通さねばならない。挙国一致内閣が着手した大がかりな作戦の第一段階が成功したことは肝要である。もし失敗していたなら――ラ・パリス氏も認めるであろうが――あらゆる希望は潰えていた。だが、議会各委員会の委員長に宛てた書簡が述べたとおり、これは始まりにすぎない。熱の発作は治まったが、財政の病は残っている。救済への希望が高まっているとしても、健全化の作業は依然として厳しく、今後の試練は深刻なものとなろう。

税負担の努力は、幸いにも変わらぬ愛国心をもち、「国家の呼びかけに先んじて進んで応じる」納税者たちによって勇敢に担われてきた。彼らは同じ勇気をもって、課されることになる制約、そして自らに課さねばならない制約に耐えなければならない。フランス人が自国の通貨の立ち直りを見たいと望むなら、新たな犠牲へと断固として導かれねばならず、また自らも導かれるに任せねばならない。政府が明日どのような技術的手段でフランの立て直しを図るにせよ、政府は国民から、節約とともに、幾度もその必要が唱えられてきたあの集中的かつ計画的な生産を引き出さねばならない。この好ましい収支決算によって可能となった、最もつらい段階である積極的な再建の局面が、いま始まる。

アンリ・ヴォノヴァン

財政状況

解説

なぜこの日にアッシジのフランチェスコなのか

ゴワイヨの論考は1926年10月3日、「アッシジの聖人の700年祭に寄せて」という副題を付けて載った。フランチェスコがポルツィウンコラ脇の小屋で世を去った1226年10月3日の夕刻から、ちょうど700年後にあたる。フィガロ紙が一面を聖人に割いた理由はここにある。冒頭の場面は、アッシジの司教の前で父と相続財産を放棄したという聖人伝の伝承に基づいている。一部の伝えでは、彼は衣服を脱ぎ捨て、司教が自らの外套で彼を覆ったという。ゴワイヨは、この「狂人」への町の嘲りを勝利の前兆として描き、パウロの「十字架の愚かさ」に結びつけた。論考のもう一つの主題である聖痕も確立した伝承に拠っている。フランチェスコは死の2年前の1224年、ラ・ヴェルナ山でキリストと同様の傷を受けたとされる。一方、フランチェスコのおかげで西欧美術が磔刑を正面から描くようになったという主張は、ゴワイヨ自身の信仰的・美術史的な議論である。抜粋は、フランチェスコに倣って瞑想した画家に話が移るところで途切れている。

ヴォノヴァンが犠牲を求めた背景にあるフラン危機

ヴォノヴァンのいう「挙国一致内閣」とは、レーモン・ポワンカレの政府である。フランが再び売り浴びせを受け、ポンドとドルに対して戦前の価値の約10分の1にまで落ち込んだ後、ポワンカレは1926年7月23日、首相兼財務相として呼び戻された。政府は国の債務を管理する減債基金を設け、その財源をたばこ税と宝くじに求めた。論説が「税負担の努力」を担った納税者をたたえながら、「第一段階」は始まりにすぎないと念を押すのは、こうした事情による。熱の発作は治まったが病は残るという比喩は、通貨は落ち着いたものの最終的な価値がまだ定まっていなかった秋の状況に合っていた。実際、回復はその後もしばらく未完のままだった。フランは1926年12月には1ポンド=122フランまで持ち直したが、正式な安定化は1928年6月25日の切り下げまで待たねばならなかった。このとき旧金価値の5分の1とする「ポワンカレ・フラン」が生まれた。

英米の資金、ドイツ、ロカルノ後の緊張緩和

「アンテリム」署名の論説は、ドイツがアングロサクソン金融の後押しで敗戦の帰結から逃れつつあると嘆いている。書かれたのは、仏独和解が急速に進んでいた時期だった。ドイツはロカルノ交渉での予定どおり、わずか数週間前の1926年9月に国際連盟に加盟していた。この時期に米国資本がドイツに流れていたのも事実である。米国との緊密な経済関係を築くというシュトレーゼマンの戦略の一環として、ニューヨークの銀行家が巨額を貸し付け、ドイツはそのドルでフランスとイギリスに賠償金を支払った。論説はこれを論争の材料にし、フランスの孤立は「もっぱら」ロンドンとワシントンのせいであり、ドイツとの協調は「われわれ次第ではない」と主張する。これらは同紙の立場であって、確立した史実ではない。また、対外借入への敵意は、1926年の救済策の実際の仕組みとも食い違っていた。ラザール・フレール銀行についての記述によれば、同行はフランス銀行の金を担保にドルを借り、フランを買い戻すという案をポワンカレに受け入れさせた。シュトレーゼマンとブリアンは、ロカルノでの功績により1926年のノーベル平和賞を共同受賞した。

原文

Les paradoxes de l’histoire franciscaine

[?] Lorsque le jeune François se dépouillant sur la place d'Assise, s'entendait qualifier de fou par la jeunesse dorée de la petite ville, il souriait à cet outrage comme à un augure de victoire. Il se souvenait que l'apôtre Paul, pour annoncer à son siècle l'étrangeté d'un Dieu s'anéantissant sur un gibet, avait osé proclamer «la folie de la Croix». Cette autre folie de la pauvreté volontaire, prêchée par François, allait séduire un certain nombre d'âmes, et c'est en heurtant le monde qu'il le conquérait. Ceux qui la veille redoutaient ce qu'ils appelaient la ruine, tout à coup, à la suite de François, aspiraient vers la pauvreté, comme vers la joyeuse aurore de leur renouveau spirituel. L'esprit de l'Evangile, les immédiates âpretés et les promesses de douceur qu'offraient les conseils évangéliques, prévalaient soudainement sur tout ce qu'il y avait de médiocre dans la sagesse humaine; des êtres qui la veille étaient glacés, et qui n'en souffraient point, se sentaient subitement frileux, et s'en allaient vers le Petit Pauvre pour être réchauffés, transfigurés, dussent-ils, comme lui, être accusés de folie. Cependant la folie primordiale, celle de la Croix, n'avait pas encore été montrée aux hommes dans toute sa nudité. L'art chrétien des premiers siècles s'était rebellé contre l'idée d'exhiber le supplice d'un Dieu. Retenu par je ne sais quelle pudeur, ou par un scrupuleux souci de ne montrer Dieu qu'en attitude de gloire, il lui fallait un Christ ressuscité triomphant. Ce Christ, pourtant, avait dit que du haut de sa croix il attirerait tout à lui: pourquoi donc l'art était-il plus timide que lui? Le Pauvre d'Assise survint, aima d'amour les souffrances saignantes de son Maître; il les chanta dans ses strophes, les partagea par ses stigmates: grâce à lui, le monde avançait dans l'intelligence de la folie de la Croix. Or c'était l'heure où l'art commençait à s'éveiller: le peintre qui méditait, à la suite de François et de ses disciples, [?]

Crédits extérieurs et entente franco-allemande

vérités: l'une est qu'il n'est pas de restauration financière sans l'Amérique et l'Angleterre, l'autre est qu'il n'est pas de paix européenne sans l'entente avec l'Allemagne. Comment peut-on songer aux crédits extérieurs? Nous sommes surpris qu'un esprit aussi avisé que notre confrère puisse encore préconiser le recours aux emprunts étrangers. Nous nous sommes expliqués sur cette question avec toute la netteté désirable, et aucune réponse n'a été adressée à l'invitation que nous avons faite dans le Figaro, le 23 août 1926. A cette date, nous demandions à nos contradicteurs de nous démontrer quelle était la supériorité du recours à l'étranger sur la politique de l'effort intérieur et de l'emprunt français. Puisque aucune réplique n'est venue, nous sommes fondés à croire que les arguments qui peuvent nous être opposés ne sont pas d'une grande consistance. Notre confrère peut-il ne pas se rendre compte que la France victorieuse finit par succomber sous l'effort implacable de la finance anglo-saxonne? Grâce à ce puissant concours, l'Allemagne prend une première revanche: elle échappe de plus en plus aux conséquences de la guerre qu'elle a perdue sur les champs de bataille. Les manœuvres diplomatiques, appuyées par l'artillerie des changes, permettent à l'Allemagne vaincue de dicter aujourd'hui des conditions de paix à la France glorieuse, mais isolée et meurtrie. Cette situation est due exclusivement aux volontés concertées des gouvernements de Londres et de Washington qui ont vécu trop longtemps sous l'influence aveuglante de la finance internationale. Il convient aujourd'hui de demander à certains hommes politiques s'ils ont conscience d'avoir ainsi atteint un résultat conforme aux vœux, aux intérêts immédiats et futurs du grand peuple anglais et du grand peuple américain. Quant à l'entente avec l'Allemagne, destinée à assurer la paix européenne, elle ne dépend pas de nous. Peut-on croire que la France a encore quelque chose à faire pour obtenir cette entente? N'a-t-elle pas

LE BILAN DES VACANCES

[?] La confiance est revenue qui a permis cette bonne gestion de nos finances et qui trouve dans ce succès un motif de confirmation. Mais quelque joie que l'on doive éprouver à la pensée de ces résultats, il faut en mesurer la portée et voir clair. Il est essentiel que le premier temps de la vaste opération entreprise par le ministère d'union ait réussi. Si elle avait échoué, M. de La Palice le reconnaîtra, c'en était fait de toute espérance. Mais la lettre l'a dit aux présidents des commissions parlementaires, ce n'est là qu'un début. L'accès de fièvre est tombé; la maladie financière demeure. Si l'espoir du salut grandit, la besogne d'assainissement reste rude et les épreuves à venir seront sérieuses. L'effort fiscal a été vaillamment supporté par ces contribuables heureusement constants en leur patriotisme et «qui devancent avec empressement l'appel de l'Etat». Ils ont à subir avec le même courage les restrictions qui leur seront imposées et qu'ils doivent s'imposer à eux-mêmes. C'est vers de nouveaux sacrifices que le Français doit être fermement guidé et doit se laisser conduire s'il veut voir se relever sa monnaie. Quels que soient les procédés techniques de redressement du franc auxquels le gouvernement puisse demain recourir, il doit obtenir du pays, avec des économies, cette production intense et méthodique dont on a maintes fois proclamé la nécessité. Rendue possible par ce bilan favorable, voici la phase active de restauration qui commence, la plus pénible. Henri Vonoven. LA SITUATION FINANCIÈRE

紙面の出典:Source: Bibliothèque nationale de France / Gallica

万国一面について →

本日の新聞一覧

街を巡る ↑
100%
原紙を拡大して読む

つまんで拡大 · 指で紙を動かす